8 avr. 2013
5 avr. 2013
Travail d'orfèvre
28 mars 2013
Jolie maison au coin de la Place de la Bastide à Eymet.
| sur la place un peu plus loin, un pub typique british, au menu du jambon grillé (délicieux) des frites (maison) le tout accompagné d'un bon petit vin du secteur (of course) et d'une discothèque concoctée par le propriétaire des lieux, jazz and blues, excellent moment . |
24 mars 2013
23 mars 2013
7 mars 2013
il suffit de passer le pont
Précaire, précieux, le petit patrimoine maritime, d'Arcachon à Lorient.
Le littoral Atlantique déroule des paysages de sable, de mer et de vent. Les gens de l'océan et les estivants ont façonné ces rivages merveilleux à la fois de concert et chacun de leur côté, les uns pour y vivre, les autres pour le bonheur. Les ostréiculteurs habitent des bassins calmes et les paludiers travaillent un arrière pays imprégné de sel marin. Les pêcheurs sèment des bateaux de toutes les couleurs, les cabines de plages racontent les plaisirs de l'été.
Enfin dans des anses très secrètes dorment de vieux bateaux qui retournent doucement vivre avec les poissons.
(Extraits du joli livre " De sable, de mer et de vent" par Alain Michaud et Françoise Desbiez, éditions Siloë)
Photos: Bois de la chaize à Noirmoutier.
20 févr. 2013
Le vert des fleurs
29 janv. 2013
La marche de Mina
L'été d'Ashiya est arrivé comme s'il remontait de la mer. Dès la fin de la saison des pluies, la mer jusqu'alors absorbée par le ciel bas et nuageux retrouva ses fraîches couleurs, tandis que nous pouvions suivre la ligne d'horizon qui se détachait d'un bout à l'autre de notre champ de vision. La lumière et le vent qui descendaient d'abord sur la mer remontaient à flanc de falaises chargés de l'odeur de marée.
Tiens la mer est plus proche qu'hier, se disait-on, et c'était là le signal de l'arrivée de l'été.
Extrait de la marche de Mina de Yoko Ogawa. Roman traduit du Japonais par Rose Marie Makino avec la participation de yukari kometani et yutaka makino
Le patrimoine actuel des pêcheries de la côte de Jade en Loire atlantique est estimé à près d'une soixantaine de constructions (58 en été 2012). De la plus vaste à la plus modeste, de la plus ancienne, patinée par le vent et la mer à la plus récente attendant les caresses et les coups, elles ont toutes leur caractère propre. La mer, avec ses marées quotidiennes et ses coups de vent, n'est pas tendre avec ces fragiles constructions et quelques minutes suffisent à en faire disparaître, mais d'autres renaissent. Elles sont surveillées attentivement tout au cours de l'année par des acteurs attentifs et prévoyants
1 janv. 2013
28 déc. 2012
Oh Adèle je t'adore!!!!
Mon âme de midinette aime Adèle et vous, avez vous gardé votre âme de midinette décomplexée, c'est ce que je vous souhaite pour 2013.
12 déc. 2012
Comme c'est bon de rire
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Crédit Copie écran MailOnline
La nécessité du rire ne doit pas être sous-estimée. Des études prouvent qu'il y a 60 ans, on riait 18 minutes par jour. Aujourd'hui, ce temps est divisé par 3 ! Pour changer cette mauvaise tendance le site Internet Jackpotjoy.com a fabriqué un canard en caoutchouc jaune poussin géant, d'une demie tonne, qui a remonté la Tamise.
En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/atlantico-light/regardez-canard-geant-qui-se-balade-tamise-574201.html#O3QDZiTAU88oJ1R2.99 |
6 déc. 2012
Oscar Niemeyer grand architecte Brésilien
ARCHITECTURE - Le brésilien Oscar Niemeyer, certainement le plus grand architecte de notre époque, qui a révolutionné sa discipline, est décédé mercredi à Rio de Janeiro, à l'âge de 104 ans. La présidente Dilma Rousseff a aussitôt déploré la perte d'un des "génies" du Brésil, le qualifiant aussi de "révolutionnaire" qui a toujours "rêvé d'une société plus égalitaire". "C'est un jour pour pleurer", a-t-elle souligné dans une note diffusée sur le blog officiel de la présidence .
Le HuffPost Publication: 06/12/2012

24 nov. 2012
16 nov. 2012
FRIDA KAHLO " Appearances Can Be Deceiving "

Près de 60 ans après sa mort, l’artiste Frida Kahlo est en couverture de Vogue. Le Vogue Mexique, pour sa couverture de Novembre 2012 a utilisé le portrait emblématique de Frida Khalo par Nickolas Muray, en 1939 à New York. Et cela à l’occasion de l’opening le 22 Novembre de « Appearances Can Be Deceiving: The Dresses of Frida Kahlo » au musée éponyme de l’artiste.
Un an après la mort de Frida (1954), Diego Rivera retrouve Dolores Olmedo, une amie-amante qu'il avait connue en 1928 à Mexico alors qu'il peignait des fresques au ministère de l'Education. Il l'avait ensuite perdue de vue. Ils se retrouvent en 1955. Dolores sera la confidente de Diego jusqu'à sa mort en 1957. Elle sera aussi pour lui un mécène généreux : il lui demande d'acheter ses œuvres proposées sur le marché pour constituer un musée Rivera. Elle en réunira plus d'une centaine. Et quand Diego apprend que la famille de l'ingénieur Eduardo Morillo Safa, le plus grand collectionneur d'œuvres de Frida, vend 25 toiles parmi ses plus belles, il demande à Dolores de les racheter. Depuis cette date, les toiles restèrent dans sa famille. La collection Olmedo devint ainsi un détour indispensable pour la connaissance des œuvres de Frida Kahlo et de Diego Rivera. D'autant plus qu'avant de mourir, Diego légua à Dolores la trentaine de caisses qui abritait les documents personnels des deux artistes : une foule de photographies, dont certaines signées Brassaï et Man Ray, de croquis, de livres annotés, de souvenirs intimes. Rivera avait demandé que les caisses ne soient pas ouvertes avant 1972 (quinze ans après sa mort), mais Dolores Olmedo les garda secrètes jusqu'à sa propre mort, en 2002. Ce fut ensuite au tour des archivistes d'étudier ces milliers d'objets émouvants. Révélés au public en 2007, sans toutefois quitter Mexico, ils seront pour une part présentés à l'exposition de Bruxelles, aux côtés des merveilleuses toiles de Frida de la collection Olmedo.
Elle ne s'intéresse pas plus au surréalisme qu'à l'abstraction
Toute la vie de Frida resurgit soudain. Douloureuse et passionnée, cette vie avait tout pour faire d'elle un mythe à la Van Gogh, à la Modigliani, à la Camille Claudel, à la manière de tous ces artistes au destin tragique. Elle est née au Mexique, le 6 juillet 1907. Pourtant, elle prétendra avoir vu le jour en 1910, l'année de la révolution nationale, celle où Emiliano Zapata, depuis le sud du pays, lance sa grande insurrection. A 6 ans, elle attrape la poliomyélite : sa jambe droite restera atrophiée. Pour ne plus entendre ses camarades de classe lui lancer au visage l'horrible surnom qu'elles ont inventé, « Frida jambe de bois », elle s'habille en garçon ou porte de hautes chaussettes de laine épaisse, malgré la chaleur. Son destin bascule un soir de septembre 1925 : elle rentre chez elle en bus quand, dans Mexico, le tramway de Xochimilco arrive sur les rails que le bus allait franchir. Le tram ne va pas bien vite, le bus a peut-être le temps de passer. Peut-être pas. Le tram vient heurter le bus en son centre, le projetant contre un mur. Frida a le corps transpercé par l'accoudoir métallique de la banquette, sa colonne vertébrale est brisée. «J'ai été déflorée par un autocar», dira-t-elle plus tard avec ironie. Suivront trente-deux opérations chirurgicales, trois interruptions de grossesse, et une amputation de la jambe. Désormais sa vie se déroulera dans les caillots de sang et l'odeur du chloroforme, les bandages, les aiguilles et les scalpels, comme autant de banderilles.
Elle a le corps sanglé dans des corsets de plâtre, tiges métalliques et autres instruments de torture qui la laisseront, pour finir, totalement invalide dans un fauteuil roulant. Après l'accident, sa mère lui installe un lit à baldaquin avec, en guise de plafond, un miroir pour rompre l'univers clos de cette chambre de malade. Frida est seule avec elle-même, avec son image, avec ses angoisses. Mais c'est l'acte fondateur de toute sa trajectoire : elle va s'évader par la peinture. Avec un petit chevalet qu'elle peut caler sur ses genoux, des pinceaux et des couleurs, elle va se prendre pour modèle. A l'exemple de Rembrandt et de Van Gogh, elle racontera sa vie à travers ses autoportraits. Les états de passion, de souffrance, et finalement de renoncement, sont aussi émouvants chez la Mexicaine que chez les deux grands Hollandais. Peindre ne sera jamais pour Frida Kahlo une recherche d'évolution stylistique ou une question d'adhésion à l'avant-garde : elle ne s'intéresse pas plus au surréalisme qu'à l'abstraction. Sa peinture est essentiellement autobiographique : une composition simple, qui place sans hésiter la figure au centre, une touche régulière, une lumière égale. Il y a là une volonté d'évidence et de simplicité qui rappelle l'imagerie religieuse.
Dès qu'elle peut se lever, avec une soif de vivre à la mesure de ses longs mois d'immobilité, Frida fréquente le milieu artistique. Elle va y rencontrer Diego Rivera, le plus célèbre des peintres muralistes mexicains, un géant de 2 mètres et de 120 kilos, surnommé « le Picasso du Nouveau Monde ». Il est d'une fascinante laideur, elle est d'une étrange beauté. Il est célèbre, elle débute. Il a 43 ans, elle en a 22. Ils vont se marier en 1929. Drôle de couple : elle l'adorait, il la trompait, il s'excusait, elle se vengeait. Ils divorcèrent, ils se remarièrent. Ils étaient inséparables. Ils s'aimaient.
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9 nov. 2012
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